Scuba Quizz est un nouveau jeu de quizz gratuit regroupant plusieurs
thématiques concernant la plongée sous-marine : Histoire, Matériel,
Biologie, Science et Nature.
Chaque question propose trois réponses et une seule est correcte.
Plus de 350 questions / réponses pour jouer seul ou avec ses amis, avant ou après la plongée !
A vous de jouer !
Affichage des articles dont le libellé est théorie plongée. Afficher tous les articles
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dimanche 11 février 2018
dimanche 10 mai 2015
Club plongée besancon - Plaisir - Plaquette éducative EASYSTROKE
La plaquette éducative EASYSTROKE est une plaquette de natation
innovante et brevetée. Elle permettra au débutant d'apprendre à nager
avec le bon geste et au nageur régulier de perfectionner ou corriger son
mouvement. Sa surface permettra également un travail musculaire plus
important.
Elle est utilisable dans les 4 nages.
A découvrir chez Décathlon
Elle est utilisable dans les 4 nages.
A découvrir chez Décathlon
vendredi 16 mai 2014
RIFA - Bravo à tous ;-)
Une formation RIFA s'est terminée le 16 mai 2014.
Félicitations à Raphaëlle, Laura, Céline, Mikael, Lionel et Christophe.
Félicitations à Raphaëlle, Laura, Céline, Mikael, Lionel et Christophe.
lundi 12 mai 2014
N4 Guide de palanquée - cursus mis à jour
FICHE GUIDE EPREUVE « GUIDE DE PALANQUEE »
Protocole
Le candidat encadre en plongée d’exploration une palanquée avec un ou deux plongeurs dont le niveau peut être PE12, PE20 ou PE40 sur un fond variant de 10 à 40 m. Le ou les élèves sont représentés par le jury.
Un sujet est tiré par le candidat et comprend :
- Les paramètres prévus de la plongée
- Le niveau des plongeurs
Les éléments suivants sont rajoutés oralement lors du briefing du DP :
- Les consignes de sécurité
- La topographie
- Les intérêts du site
- Les éléments particuliers (courant, visibilité, épave, etc…)
Le candidat dispose de 10 minutes de préparation, aucun document n’est autorisé.
Le candidat peut demander au DP des compléments utiles au bon déroulement de la plongée.
La partie « organisation et sécurité » sur le bateau est du ressort du DP.
La plongée se fait en temps réel et sans simulation, la durée d’immersion, précisée dans le sujet, est comprise entre 10 et 25 min.
Cette épreuve est validée par 2 notes : une sur la partie émergée (briefing et débriefing) et une autre sur la partie en immersion.
Notation :
1ère note coefficient 3 : Briefing (15 points) et débriefing (5 points)
2ème note coefficient 5 : Exploration
Toute mise en danger est éliminatoire.
Conseils pour le déroulement.
- Les sujets sont élaborés par le jury. Une base peut être mise à disposition par la CTR.
- Les précisions concernant la topographie, les éléments particuliers et les intérêts du site sont données par le DP (rôle qui peut être joué par un membre du jury) lors de son briefing, après la distribution du sujet.
- Les candidats peuvent utiliser une ardoise pour préparer et présenter leur sujet, ainsi que des plaquettes immergeables sur la faune et la flore, utilisées notamment durant l’immersion et pour le débriefing.
- La préparation, le briefing et le débriefing peuvent être effectués au centre, à quai ou sur le bateau.
- Lors du briefing et du débriefing, le jury répond aux questions du candidat en cohérence avec le niveau supposé et le cadre imposé par le candidat.
- Pendant l’exploration, le jury doit avoir le comportement du niveau imposé avec les imperfections connues de ces plongeurs. Le GP doit réagir aux situations qui se présentent, aucune situation ne doit aboutir à une remontée gilet.
Compétences attendues.
Briefing :
- Présentation du GP, du sujet et du ou des plongeurs (niveau, expérience, équipement).
- Explication du site et du déroulement de la plongée :
o mise à l’eau choisie et procédure,
o rappel des signes usuels et des signes non conventionnels,
o regroupement proposé en surface et choix de l’immersion,
o consignes de comportement et de sécurité,
o déroulement de la plongée et position des plongeurs.
- Prévention des accidents.
Immersion :
- Technique d’immersion et vitesse de descente (prévention des barotraumatismes).
- Cohésion de la palanquée.
- Communication d’usage et attention portées aux plongeurs.
- Réactivité face à un imprévu (dépassement de profondeur, consommation, etc...).
- Intérêt à montrer la faune et la flore et respect de cet environnement.
- Orientation (avec ou sans instrument).
- Respect des paramètres imposés et adaptation aux circonstances rencontrées (froid, courant, mi-pression, réserve, etc…).
- Procédure de décompression et remontée.
- Retour surface au mouillage ou au parachute en sécurité.
- Sortie de l’eau (position face au bateau, à l’échelle, etc ...).
- Annonce des paramètres de plongée au DP.
Débriefing :
- Déséquipement.
- Attention portée aux plongeurs.
- Pertinence des commentaires (faune et flore observées, curiosités, épave, grotte, relief, etc…).
- Remarques ou conseils quant aux comportements lors de l’exploration.
- Prévention des accidents (froid, déshydratation, efforts, altitude, etc...).
Critères d’évaluation.
- Respect de la réglementation et des consignes du DP
- Clarté des explications pour l’organisation de la plongée.
- Mise en confiance et prise en charge des plongeurs.
- Communication claire et efficace.
- Adaptation aux situations imprévues.
- Mise en sécurité de la palanquée.
- Capacité à montrer les intérêts du site.
- Orientation et décompression adaptées à la plongée.
- Débriefing en corrélation et en cohérence avec la plongée.
1) Sont préjudiciables :
- tout oubli d’un élément du briefing.
- tout comportement qui impacte le bon déroulement de la plongée.
Exemples :
- omettre d’aborder les signes de communication lors du briefing,
- avoir un palmage rapide au fond,
- ne pas savoir répondre aux questions des plongeurs au débriefing.
2) Sont très pénalisants :
- tout oubli d’une consigne de sécurité.
- tout comportement anormal qui n’entraine pas la mise en danger du plongeur.
Exemples :
- ne pas communiquer les paramètres prévus de la plongée au briefing,
- ne pas intervenir lors d’un comportement impactant l’environnement,
- ne pas savoir retracer les éléments comportementaux des plongeurs au débriefing.
3) Sont éliminatoires :
- tout comportement qui impacte la sécurité de la palanquée et peut mettre en danger un plongeur.
- Le non-respect de la réglementation et/ou des consignes du DP.
- un cumul important des points 1 et 2.
Exemples :
- mise à l’eau dangereuse,
- décompression dangereuse,
- non réaction à des comportements suspects ou dangereux d’un plongeur,
- perte d’un plongeur de la palanquée,
- immersion ayant entrainé une panne d’air réelle d’un plongeur.
Conseils aux candidats.
- Lire attentivement le sujet, demander des compléments d’informations (si nécessaire).
- Connaitre les différents niveaux de plongeurs (MFT, vécu...).
- Connaitre les différents types de mise à l’eau et d’immersion (avantages / inconvénients et circonstances).
- Ne pas perdre de vue que les situations rencontrées lors de la formation ou de l’examen sont réalistes.
- Connaitre les signes et réactions correspondantes (il est recommandé d’avoir vécu un minimum de .... plongées autonomes).
- Prendre au sérieux les règles de sécurité (consommation, décompression, courant, prévention accident, ordre de mise à l’eau, etc...).
- Être capable de donner des conseils sans être irrévérencieux.
- Avoir acquis la compétence 5 (biologie et environnement).
Conseils aux examinateurs.
- Se mettre au niveau des plongeurs précisé dans le sujet et cadré par le candidat.
- Poser des questions pendant le briefing et le débriefing.
- Ne pas créer de situations irréalistes pendant l’immersion.
- Mettre en place au minimum une situation (non signe) et deux signes nécessitant une réaction du GP autre qu’une remontée.
- Demander des précisions concernant la faune et la flore sans rentrer dans les détails de la biologie sous-marine.
Source : http://www.ffessm.fr/ckfinder/userfiles/files/ctn/GPN4/FICHE-GUIDE-EPREUVE-guide-palanquee-V6.pdf
Protocole
Le candidat encadre en plongée d’exploration une palanquée avec un ou deux plongeurs dont le niveau peut être PE12, PE20 ou PE40 sur un fond variant de 10 à 40 m. Le ou les élèves sont représentés par le jury.
Un sujet est tiré par le candidat et comprend :
- Les paramètres prévus de la plongée
- Le niveau des plongeurs
Les éléments suivants sont rajoutés oralement lors du briefing du DP :
- Les consignes de sécurité
- La topographie
- Les intérêts du site
- Les éléments particuliers (courant, visibilité, épave, etc…)
Le candidat dispose de 10 minutes de préparation, aucun document n’est autorisé.
Le candidat peut demander au DP des compléments utiles au bon déroulement de la plongée.
La partie « organisation et sécurité » sur le bateau est du ressort du DP.
La plongée se fait en temps réel et sans simulation, la durée d’immersion, précisée dans le sujet, est comprise entre 10 et 25 min.
Cette épreuve est validée par 2 notes : une sur la partie émergée (briefing et débriefing) et une autre sur la partie en immersion.
Notation :
1ère note coefficient 3 : Briefing (15 points) et débriefing (5 points)
2ème note coefficient 5 : Exploration
Toute mise en danger est éliminatoire.
Conseils pour le déroulement.
- Les sujets sont élaborés par le jury. Une base peut être mise à disposition par la CTR.
- Les précisions concernant la topographie, les éléments particuliers et les intérêts du site sont données par le DP (rôle qui peut être joué par un membre du jury) lors de son briefing, après la distribution du sujet.
- Les candidats peuvent utiliser une ardoise pour préparer et présenter leur sujet, ainsi que des plaquettes immergeables sur la faune et la flore, utilisées notamment durant l’immersion et pour le débriefing.
- La préparation, le briefing et le débriefing peuvent être effectués au centre, à quai ou sur le bateau.
- Lors du briefing et du débriefing, le jury répond aux questions du candidat en cohérence avec le niveau supposé et le cadre imposé par le candidat.
- Pendant l’exploration, le jury doit avoir le comportement du niveau imposé avec les imperfections connues de ces plongeurs. Le GP doit réagir aux situations qui se présentent, aucune situation ne doit aboutir à une remontée gilet.
Compétences attendues.
Briefing :
- Présentation du GP, du sujet et du ou des plongeurs (niveau, expérience, équipement).
- Explication du site et du déroulement de la plongée :
o mise à l’eau choisie et procédure,
o rappel des signes usuels et des signes non conventionnels,
o regroupement proposé en surface et choix de l’immersion,
o consignes de comportement et de sécurité,
o déroulement de la plongée et position des plongeurs.
- Prévention des accidents.
Immersion :
- Technique d’immersion et vitesse de descente (prévention des barotraumatismes).
- Cohésion de la palanquée.
- Communication d’usage et attention portées aux plongeurs.
- Réactivité face à un imprévu (dépassement de profondeur, consommation, etc...).
- Intérêt à montrer la faune et la flore et respect de cet environnement.
- Orientation (avec ou sans instrument).
- Respect des paramètres imposés et adaptation aux circonstances rencontrées (froid, courant, mi-pression, réserve, etc…).
- Procédure de décompression et remontée.
- Retour surface au mouillage ou au parachute en sécurité.
- Sortie de l’eau (position face au bateau, à l’échelle, etc ...).
- Annonce des paramètres de plongée au DP.
Débriefing :
- Déséquipement.
- Attention portée aux plongeurs.
- Pertinence des commentaires (faune et flore observées, curiosités, épave, grotte, relief, etc…).
- Remarques ou conseils quant aux comportements lors de l’exploration.
- Prévention des accidents (froid, déshydratation, efforts, altitude, etc...).
Critères d’évaluation.
- Respect de la réglementation et des consignes du DP
- Clarté des explications pour l’organisation de la plongée.
- Mise en confiance et prise en charge des plongeurs.
- Communication claire et efficace.
- Adaptation aux situations imprévues.
- Mise en sécurité de la palanquée.
- Capacité à montrer les intérêts du site.
- Orientation et décompression adaptées à la plongée.
- Débriefing en corrélation et en cohérence avec la plongée.
1) Sont préjudiciables :
- tout oubli d’un élément du briefing.
- tout comportement qui impacte le bon déroulement de la plongée.
Exemples :
- omettre d’aborder les signes de communication lors du briefing,
- avoir un palmage rapide au fond,
- ne pas savoir répondre aux questions des plongeurs au débriefing.
2) Sont très pénalisants :
- tout oubli d’une consigne de sécurité.
- tout comportement anormal qui n’entraine pas la mise en danger du plongeur.
Exemples :
- ne pas communiquer les paramètres prévus de la plongée au briefing,
- ne pas intervenir lors d’un comportement impactant l’environnement,
- ne pas savoir retracer les éléments comportementaux des plongeurs au débriefing.
3) Sont éliminatoires :
- tout comportement qui impacte la sécurité de la palanquée et peut mettre en danger un plongeur.
- Le non-respect de la réglementation et/ou des consignes du DP.
- un cumul important des points 1 et 2.
Exemples :
- mise à l’eau dangereuse,
- décompression dangereuse,
- non réaction à des comportements suspects ou dangereux d’un plongeur,
- perte d’un plongeur de la palanquée,
- immersion ayant entrainé une panne d’air réelle d’un plongeur.
Conseils aux candidats.
- Lire attentivement le sujet, demander des compléments d’informations (si nécessaire).
- Connaitre les différents niveaux de plongeurs (MFT, vécu...).
- Connaitre les différents types de mise à l’eau et d’immersion (avantages / inconvénients et circonstances).
- Ne pas perdre de vue que les situations rencontrées lors de la formation ou de l’examen sont réalistes.
- Connaitre les signes et réactions correspondantes (il est recommandé d’avoir vécu un minimum de .... plongées autonomes).
- Prendre au sérieux les règles de sécurité (consommation, décompression, courant, prévention accident, ordre de mise à l’eau, etc...).
- Être capable de donner des conseils sans être irrévérencieux.
- Avoir acquis la compétence 5 (biologie et environnement).
Conseils aux examinateurs.
- Se mettre au niveau des plongeurs précisé dans le sujet et cadré par le candidat.
- Poser des questions pendant le briefing et le débriefing.
- Ne pas créer de situations irréalistes pendant l’immersion.
- Mettre en place au minimum une situation (non signe) et deux signes nécessitant une réaction du GP autre qu’une remontée.
- Demander des précisions concernant la faune et la flore sans rentrer dans les détails de la biologie sous-marine.
Source : http://www.ffessm.fr/ckfinder/userfiles/files/ctn/GPN4/FICHE-GUIDE-EPREUVE-guide-palanquee-V6.pdf
F.O.P
Le foramen ovale est une communication à forme de clapet entre l’oreillette droite et l’oreillette gauche. C’est par cette ouverture, indispensable lors de la vie embryonnaire de l’être humain, que le sang circule jusqu’à la naissance, en contournant la circulation pulmonaire. Avec le déploiement pulmonaire lors de la première inspiration, ce shunt devient inutile et le foramen ovale devient ainsi superflu. Chez environ trois quart des personnes, il se soude ou se ferme complètement durant les premières années de la vie. Chez les autres, ce clapet reste "comme une porte en appui".
Un quart des plongeurs est porteur d’un FOP.
Si la pression dans le thorax augmente pendant une durée prolongée (sous-entendu plusieurs secondes), une surpression suffisamment élevée peut survenir dans l’oreillette droite et permet à cette "porte" de s’ouvrir en laissant ainsi passer de petites quantités de sang dans la moitié gauche du coeur qui vont ainsi court-circuiter le filtre pulmonaire.
Pendant une plongée, des microbulles apparaissent lors de la décompression. Après leur transport au coeur par le réseau veineux, celles-ci sont, dans le cas idéal, filtrées dans les tissus pulmonaires puis exhalées. Si, dans les conditions susmentionnées, des bulles pénètrent par un foramen ovale
perméable directement dans la circulation artérielle, elles échappent au filtre pulmonaire et causent une resaturation du tissu.
15 Règles pour la plongée "low bubble diving"
1 Débuter la plongée à la profondeur maximale prévue
2 Pas de plongée yoyo
Pas de descentes répétitives dans la zone des 10 m
3 Réduction de la vitesse de remontée à 5 m/min.
pour les derniers 10 m
4 Palier de sécurité entre 3 et 5 m pendant au minimum 5 à 10 minutes
5 Uniquement des plongées dans la courbe de sécurité.
Pas de plongée avec décompression
6 Au minimum 4 heures d’intervalle de surface avant la prochaine plongée
7 Maximum deux plongées par jour
8 Au moins deux heures d’attente avant de rejoindre un point plus élevé en altitude que le site de plongée
9 Éviter un grand réchauffement de la peau après la plongée. P. ex. bain de soleil, douche chaude, sauna
10 Éviter le froid, la déshydratation ainsi que l’abus de nicotine
11 Plonger avec un mélange de Nitrox mais avec les tables de décompression à l’air
Attention à la toxicité de l’O2
12 Des ordinateurs de plongée avec des logiciels spécialisés permettent de diminuer les risques
13 Pas d’effort physique dans les 10 derniers mètres de la remontée
Eviter le travail physique ainsi que le palmage dans les courants en fin de plongée
14 Pas d’effort physique dans les 2 heures qui suivent une plongée
- Ne pas gonfler son gilet par insufflation directe
- Décapelage dans l’eau et prise en charge du matériel par des aides à la sortie
- Pas de remontée en force sur le bateau ou sur la rive (sans pression!)
- Le matériel lourd ne sera pas transporté par le plongeur
15 Défense formelle de plonger en cas de refroidissement
La toux ainsi que les manœuvres d’équilibrage forcées
(Valsalva) favorisent le passage de bulles
Un quart des plongeurs est porteur d’un FOP.
Si la pression dans le thorax augmente pendant une durée prolongée (sous-entendu plusieurs secondes), une surpression suffisamment élevée peut survenir dans l’oreillette droite et permet à cette "porte" de s’ouvrir en laissant ainsi passer de petites quantités de sang dans la moitié gauche du coeur qui vont ainsi court-circuiter le filtre pulmonaire.
Pendant une plongée, des microbulles apparaissent lors de la décompression. Après leur transport au coeur par le réseau veineux, celles-ci sont, dans le cas idéal, filtrées dans les tissus pulmonaires puis exhalées. Si, dans les conditions susmentionnées, des bulles pénètrent par un foramen ovale
perméable directement dans la circulation artérielle, elles échappent au filtre pulmonaire et causent une resaturation du tissu.
15 Règles pour la plongée "low bubble diving"
1 Débuter la plongée à la profondeur maximale prévue
2 Pas de plongée yoyo
Pas de descentes répétitives dans la zone des 10 m
3 Réduction de la vitesse de remontée à 5 m/min.
pour les derniers 10 m
4 Palier de sécurité entre 3 et 5 m pendant au minimum 5 à 10 minutes
5 Uniquement des plongées dans la courbe de sécurité.
Pas de plongée avec décompression
6 Au minimum 4 heures d’intervalle de surface avant la prochaine plongée
7 Maximum deux plongées par jour
8 Au moins deux heures d’attente avant de rejoindre un point plus élevé en altitude que le site de plongée
9 Éviter un grand réchauffement de la peau après la plongée. P. ex. bain de soleil, douche chaude, sauna
10 Éviter le froid, la déshydratation ainsi que l’abus de nicotine
11 Plonger avec un mélange de Nitrox mais avec les tables de décompression à l’air
Attention à la toxicité de l’O2
12 Des ordinateurs de plongée avec des logiciels spécialisés permettent de diminuer les risques
13 Pas d’effort physique dans les 10 derniers mètres de la remontée
Eviter le travail physique ainsi que le palmage dans les courants en fin de plongée
14 Pas d’effort physique dans les 2 heures qui suivent une plongée
- Ne pas gonfler son gilet par insufflation directe
- Décapelage dans l’eau et prise en charge du matériel par des aides à la sortie
- Pas de remontée en force sur le bateau ou sur la rive (sans pression!)
- Le matériel lourd ne sera pas transporté par le plongeur
15 Défense formelle de plonger en cas de refroidissement
La toux ainsi que les manœuvres d’équilibrage forcées
(Valsalva) favorisent le passage de bulles
lundi 3 mars 2014
Quatre nouveaux plongeurs NITROX !
Annie, Frédéric, Julien et Jean-louis ont suivi la formation plongeur NITROX et ont finalisé leur cursus dimanche 23/02/2014.
Félicitations à tous les quatre !
Félicitations à tous les quatre !
lundi 18 novembre 2013
Formation NITROX : Votre avis nous intéresse !
Voici un petit questionnaire concernant l'utilisation du Nitrox.
Quelles sont selon vous les bonnes réponses?
1.Quels sont les avantages de l’utilisation du Nitrox?
• Plus de temps au fond
• Des intervalles de surface plus courts
• Des plongées successives plus longues
• Plus de sécurité en utilisant des tables à l’air parce que vous présumez que votre mélange à respirer contient plus d’azote qu’il n’en contient en réalité.
2. Quels sont les inconvénients de l’utilisation du Nitrox?
• Achat d’équipement complémentaire
• Risque augmentée d’une intoxication à l’oxygène
• Difficulté de trouver du Nitrox partout
Quelles sont selon vous les bonnes réponses?
1.Quels sont les avantages de l’utilisation du Nitrox?
• Plus de temps au fond
• Des intervalles de surface plus courts
• Des plongées successives plus longues
• Plus de sécurité en utilisant des tables à l’air parce que vous présumez que votre mélange à respirer contient plus d’azote qu’il n’en contient en réalité.
2. Quels sont les inconvénients de l’utilisation du Nitrox?
• Achat d’équipement complémentaire
• Risque augmentée d’une intoxication à l’oxygène
• Difficulté de trouver du Nitrox partout
Formation NITROX : produire de l'air enrichi avec une membrane versus BAUER
Il est possible de produire de l'air enrichi de différentes manières.
RAPPEL
Les avantages du Nitrox par rapport à l'air respirable conventionnel :
- Temps sans palier / profils de plongée plus longs
- Temps de décompression plus courts en réduisant la part d'azote dans l'air respirable
- Réduction des temps de surface nécessaires
- Sollicitation corporelle moindre en cas de montées et descentes fréquentes
Principe de fabrication d'air enrichi avec une membrane
Un compresseur basse pression comprime l'air ambiant à une pression de 10 bars.
L'air doit être parfaitement purifiée et sans présence d'huile.
Pour cela elle va être traitée dans une unité de purification par un procédé catalytique.
Ensuite la membrane à oxygène va séparer la quantité nécessaire d'azote de l'air respirable jusqu'à ce que la part d'oxygène défini du mélange Nitrox choisit soit atteinte.
Le mélange produit est ensuite comprimé dans un compresseur haute pression.
Source : Bauer
RAPPEL
Les avantages du Nitrox par rapport à l'air respirable conventionnel :
- Temps sans palier / profils de plongée plus longs
- Temps de décompression plus courts en réduisant la part d'azote dans l'air respirable
- Réduction des temps de surface nécessaires
- Sollicitation corporelle moindre en cas de montées et descentes fréquentes
Principe de fabrication d'air enrichi avec une membrane
Un compresseur basse pression comprime l'air ambiant à une pression de 10 bars.
L'air doit être parfaitement purifiée et sans présence d'huile.
Pour cela elle va être traitée dans une unité de purification par un procédé catalytique.
Ensuite la membrane à oxygène va séparer la quantité nécessaire d'azote de l'air respirable jusqu'à ce que la part d'oxygène défini du mélange Nitrox choisit soit atteinte.
Le mélange produit est ensuite comprimé dans un compresseur haute pression.
Source : Bauer
Formation NITROX : Comment ça marche l'analyseur d'O2?
L'utilisation d'un mélange enrichi nous oblige à vérifier systématiquement le mélange réalisé par le prestataire.
Pour ce faire nous utilisons un analyseur d'oxygène.
Celui qui va être décrit est l'O2EII.
La mise sous tension se fait à l'aide d'un bouton côté droit.
Il s'éteint automatiquement après 10 minutes au repos.
L'écran affichera tout de suite un chiffre.
Il ne faut jamais prélever un échantillon avec l'appareil sans avoir fait de calibrage!
Faire un calibrage en air avant chaque usage
Laissez l'appareil en plein air pendant 2 minutes pour que la cellule puisse équilibrer l'oxygène dans l'atmosphère.
Ajustez le bouton de calibrage jusqu'à ce que l'écran affiche la valeur correcte : 21%.
Mesurez l'air de votre bouteille
Calibrez d'abord votre analyseur comme indiqué ci-dessus.
Ouvrez le robinet de la bouteille jusqu'à écouter un écoulement de gaz.
Déposer le dôme de l'analyseur sur l'ouverture du robinet.
Fermer le robinet quand le chiffre de l'appareil ne change plus.
ATTENTION
Ne pressurisez pas la cellule de détection avec un écoulement trop fort, ou les chiffres indiqués seront erronés.
De plus, vous causerez des dégâts à la cellule.
Comment ça respire un poisson?
Comme l'être humain, le poisson a besoin d'oxygène pour vivre.
Pour la majorité des poissons, le milieu de vie est l'eau et les organes respiratoires sont les branchies.
L'oxygène est dissous dans l'eau en petite quantité : pour 1 litre d'O2 les poissons doivent faire circuler entre 300 et 500 litres d'eau autour des branchies.
Les branchies sont recouvertes par un opercule. Elles sont rouges car elles sont riches en vaisseaux sanguins.
Ces branchies possèdent une paroi mince qui permet les échanges gazeux entre l'eau et le sang.
Pour la majorité des poissons, le milieu de vie est l'eau et les organes respiratoires sont les branchies.
L'oxygène est dissous dans l'eau en petite quantité : pour 1 litre d'O2 les poissons doivent faire circuler entre 300 et 500 litres d'eau autour des branchies.
Les branchies sont recouvertes par un opercule. Elles sont rouges car elles sont riches en vaisseaux sanguins.
Ces branchies possèdent une paroi mince qui permet les échanges gazeux entre l'eau et le sang.
Les mouvements respiratoires permettent le renouvellement de l'eau autour des branchies.
La bouche s'ouvre, l'eau entre et passe autour des branchies.
Puis les opercules se soulèvent et l'eau sort par les ouïes. L'eau ne circule que dans un sens .
lundi 9 septembre 2013
Découvrir - Nouveau guide d'identification et d'observation
A vos smartphones ;-)
Ce guide d'identification et d'observation fait partie d'une génération d'ouvrages évolutifs, dont vous pouvez profiter grâce à votre smartphone ou votre tablette. Les QR-Codes vous permettent d’ouvrir une page web multimédia, complémentaire à celle de la version papier. Sur de nombreuses pages, le livre prend une dimension supplémentaire par la Réalité Augmentée grâce à l’application dédiée.
Manipuler des poissons en 3D, visionner des vidéos attachées au papier, tout devient possible... Aussi, des liens vous proposent si vous le souhaitez, de rejoindre des projets de sciences participatives et d’observatoires citoyens, vous impliquant ainsi en faveur de la préservation de la biodiversité marine. Une expérience unique en son genre pour "découvrir autrement" la vie sous-marine de Méditerranée et devenir un acteur plus attentif, plus averti et plus engagé !
Télécharger l'application gratuite ici:
samedi 7 septembre 2013
C'est la rentrée !!!
Vous êtes plongeur débutant ou confirmé, initiateur ou moniteur!
Vous recherchez un club familial!
L'aventure commence le vendredi 20 septembre 2013.
Vous recherchez un club familial!
L'aventure commence le vendredi 20 septembre 2013.
vendredi 12 juillet 2013
Prise en charge d'un accident de plongée
Dans le cadre d'un projet européen, l'Université de Brest a tourné un
film avec les plongeurs brestois du GMAP et du Dellec Plongée, montrant
les maillons de la prise en charge d'un accident de plongée, du bateau
au caisson hyperbare ...
samedi 27 avril 2013
Le Nemo Wide et l'altitude !!
La pression atmosphérique dépend de l'altitude
et des conditions météorologiques.
C'est une chose importante à prendre en compte
pour plonger, parce que la pression atmosphérique qui vous entoure a une influence
sur votre absorption et votre élimination ultérieure d'azote. Au-dessus d'une
certaine altitude, l'algorithme de décompression doit changer de manière à
prendre en compte les modifications de la pression atmosphérique. Lorsque vous plongez
dans un lac de montagne, vous devez trouver son altitude et choisir la plage correspondante
de votre Nemo Wide parmi les quatre options disponibles :
- A0 : depuis le niveau de la mer jusqu'à environ 700 m
- A1 : depuis environ 700 m jusqu'à environ 1500 m <= Saint Point
- A2 : depuis environ 1500 m jusqu'à environ 2400 m
- A3 : depuis environ 2400 m jusqu'à environ 3400 m
Nous ne vous conseillons pas de plonger
à des altitudes supérieures à 3700 m. Si vous deviez cependant le
faire, réglez le Nemo Wide en mode profondimètre
(« bottom timer ») et trouvez les tables
de plongée en altitude correspondantes.
Sur les affichages pré-plongée,
post-plongée, carnet et planification, A1 jusqu'à A3 sont représentées par le
symbole de montagne rempli de 1, 2 ou 3 segments, alors que A0 est indiquée par
l'absence de symbole.
Le réglage de l'altitude est accessible par le menu Set Dive.
Source : documentation originale Mares
Source : documentation originale Mares
lundi 1 avril 2013
Poisson d'avril => Première plongée - CHAON
Raphaelle, Didier, André et Stéphane se sont donnés rendez-vous pour une réhydratation de leur néoprène.
Clarté, visibilité, panorama superbe, fraicheur de l'eau et café-thé pour agrémenter ces bons moments.
Nouveau bateau pour le club !
Le club a fait l’acquisition d'un bateau à peine plus grand que le précédent.
Il permet l'hébergement de 12 passagers et dispose de 7 cabines.
Il sera livré le 12 avril à Marseille.
Nous disposerons donc du nouveau bateau pour notre sortie à Porquerolles.
Il permet l'hébergement de 12 passagers et dispose de 7 cabines.
Il sera livré le 12 avril à Marseille.
Nous disposerons donc du nouveau bateau pour notre sortie à Porquerolles.
Libellés :
club plongee besancon,
FFESSM,
formation plongée,
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N1 Bio,
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N3,
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vacances,
voyage,
voyage plongée
dimanche 31 mars 2013
Niveau 1 - 100% de réussite !!!
Nous adressons toutes nos
félicitations à Laura, Muriel, Philippe et Mathieu pour la réussite de leur
niveau 1.
lundi 25 mars 2013
Manomètre : restez en dehors de la zone rouge !
Sous l'eau il faut prendre l'habitude de vérifier votre manomètre fréquemment.
La majorité des manomètres ont une zone d'alerte.
Si vous êtes plongeur Niveau 1 (CMAS 1*) assurez-vous d'avertir votre moniteur si votre pression d'air est aussi basse.
Votre instructeur vous demandera de signaler le niveau de votre pression d'air, soit en indiquant que vous n'êtes pas près de la zone d'alerte, soit en indiquant par signe avec les doigts la quantité d'air qui vous reste.
La majorité des manomètres ont une zone d'alerte.
Si vous êtes plongeur Niveau 1 (CMAS 1*) assurez-vous d'avertir votre moniteur si votre pression d'air est aussi basse.
Votre instructeur vous demandera de signaler le niveau de votre pression d'air, soit en indiquant que vous n'êtes pas près de la zone d'alerte, soit en indiquant par signe avec les doigts la quantité d'air qui vous reste.
Thermocline en plongée !
La température de l'eau change en fonction de la profondeur, devenant généralement plus froide au fur et à mesure que vous descendez.
L'eau a tendance à former des couches distinctes de températures différentes avec des transitions souvent très brusques.
La différence de température au-dessus et en dessous de la thermocline peut aller jusqu'à 12 °C.
De temps en temps, vous pouvez voir celle-ci sous la forme d'une distorsion visuelle un peu identique au miroitement de l'air au dessus du goudron d'une route en surchauffe.
Les thermoclines peuvent se trouver aussi bien en eau douce qu'en eau de mer. Elles sont particulièrement brusques en eau douce, dans les lacs, les étangs pendant les saisons chaudes.
Voici un graphique qui illustre ce phénomène au lac de Malbuisson.
Source image : Agence de l'eau Rhône Méditerranée et Corse
Que se passe t'il en Méditerranée?
Source image : World Ocean Atlas
Pour plonger dans de bonnes conditions, équipez-vous en conséquence !
Demandez à votre moniteur pour obtenir des informations locales.
L'eau a tendance à former des couches distinctes de températures différentes avec des transitions souvent très brusques.
La différence de température au-dessus et en dessous de la thermocline peut aller jusqu'à 12 °C.
De temps en temps, vous pouvez voir celle-ci sous la forme d'une distorsion visuelle un peu identique au miroitement de l'air au dessus du goudron d'une route en surchauffe.
Les thermoclines peuvent se trouver aussi bien en eau douce qu'en eau de mer. Elles sont particulièrement brusques en eau douce, dans les lacs, les étangs pendant les saisons chaudes.
Voici un graphique qui illustre ce phénomène au lac de Malbuisson.
Source image : Agence de l'eau Rhône Méditerranée et Corse
Que se passe t'il en Méditerranée?
Source image : World Ocean Atlas
Pour plonger dans de bonnes conditions, équipez-vous en conséquence !
Demandez à votre moniteur pour obtenir des informations locales.
vendredi 15 mars 2013
Comment traiter une crampe en plongée?
Cet exercice est important parce que si une crampe survient sous l'eau, on ne dois pas nécessairement abandonner la plongée.
On peut résoudre le problème dans l’eau en bougeant le moins possible.
Lorsque le moniteur signalera “ tu as une crampe”, pliez le genou de la jambe frappée, en le portant à la poitrine.
Saisir la pointe de votre palme et tirez-la vers vous sans trop forcer, en même temps, allongez la jambe sans forcer.
On peut résoudre le problème dans l’eau en bougeant le moins possible.
Lorsque le moniteur signalera “ tu as une crampe”, pliez le genou de la jambe frappée, en le portant à la poitrine.
Saisir la pointe de votre palme et tirez-la vers vous sans trop forcer, en même temps, allongez la jambe sans forcer.
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